Forum Jacques Prévert - Salle Juliette Gréco

Chanson française

Arnaud Fleurent-Didier

Vendredi 4 février - 20h30

Arnaud Fleurent-Didier compose et multi-joue tout seul dans une cave humide, Place de Clichy. Il écrit comme un poète, amour, trahisons, choix, ambitions.

Libération le résumait ainsi : « On songe à Polnareff pour le timbre gracile et les cordes raffinées. « Entre Ferré et Gainsbourg dans les bacs », nuance, malicieux, son site perso. Comme eux, Fleurent-Didier fait le lien entre deux traditions très françaises. D’un côté, l’attachement au format chanson, où priment les textes. De l’autre, une attention aiguë pour l’enrobage sonore des morceaux, qui court des arrangeurs sixties (De Roubaix, Colombier) à la musique électronique la plus actuelle. Car, sous ses airs anachroniques, le garçon est bien de son temps. Exploit rare, son nouvel album, bouleversante variation sur la duplication (amoureuse, artistique, sociologique), parvient à réconcilier deux des chapelles médiatiques les plus antagonistes de ces dernières années, la French Touch et la nouvelle chanson française »

Lorsque, comme Arnaud Fleurent-Didier, on a poussé son premier cri au cœur des années 1970, on a été le témoin d’un passage à une époque neuve : celle de la consommation et de la culture de masse, de la télévision privatisée, de MTV, de Berlusconi, en somme, si l’on veut personnaliser en une allégorie peu ragoûtante ce pan de notre histoire contemporaine.

Il en fait des chansons, qui captent la vérité de la vie. On n’entend pas d’ordinaire les chanteurs s’emparer de la vraie politique, c’est-à-dire du règlement de la vie des hommes entre eux. Dans La reproduction, AFD y parvient parce que, s’il parle de lui, c’est en s’interrogeant sur sa place dans le monde. Pourquoi a-t-il dû se former tout seul ? Comment aimer simplement ? Quelle place tient l’art parmi nous ? Transmettre. Reproduire. Pourquoi ?

Fleurent-Didier fait le lien entre deux traditions très françaises. D’un côté, l’attachement au format chanson, où priment les textes. De l’autre, une attention aiguë pour l’enrobage sonore des morceaux, qui court des arrangeurs sixties à la musique électronique la plus actuelle.

Crédit photo : Milo Mc Mullen

Plus d'infos : Le myspace d’Arnaud Fleurent-Didier

les infos

  • vendredi 4 février 2011
    de 20:30 à 22:00

    Salle Juliette Gréco

tarifs

Plein tarif : 15€
Tarif réduit : 12€
Tarif jeune moins de 18 ans : 10€