Il est seul. Mais ils sont deux.
Le deuxième est aussi le premier. Ils se sont dédoublés.
Le premier est clown. Il répète son numéro. Le deuxième qui n’est qu’un numéro, répète son clown. Mais pour les farces féroces, ni le premier, ni le deuxième ne sont les derniers.
Animés par l’envie de renouer avec la tradition tout en la mêlant à une forme plus contemporaine, Les Cousins revisitent et rénovent sans vergogne, avec délectation, certaines « entrées » classiques du cirque, comme une forme d’hommage aux clowns que furent « Les Fratellini » ou plus proches de nous, « Les Barios ».
Entre jonglerie maladroite, récital de verres musicaux, féerie aquatique et autres illusions, on retrouve les Cousins en duettistes désopilants.






